"J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui." (Musset)
La douleur est devenue incontrôlable. Je ne peux plus m'en détacher, ni m'en débarrasser.
Elle est là. Stoïque, elle reste en place. Elle est devenue constante.
Cette auto-destruction m'est devenue indispensable. Impossible de m'en passer même si je n'en veux pas. J'aimerais la rejeter, l'envoyer au lointain.
Je n'ai plus de rempart contre la folie... J'ai grillé toutes les cartouches. A présent je fais partie du monde des fous, des désespérés. J'ai balayé toute la morale humaine, donné mon âme au diable. J'ai jeté au feu tout ce qui avait encore un peu de sens dans mon existence. Mais je vis. Je passe à côté du bonheur, lequel est pourtant là, sous mes yeux ; je l'évite, sans savoir pourquoi, sans même le vouloir. Mais je vis quand même. J'ai baffoué toutes les règles, je ne peux plus être heureuse. Quand bien même je voudrais l'être, je ne pourrais pas. J'essaie mais je n'y arrive pas. J'avance, mais il y a trop d'obstacles sur mon chemin. Je tente de les surmonter, en vain. Je ne parviens pas à les éviter ou les vaincre. Ils me paraissent immenses. Je suis brisée, on m'a coupé les ailes. Les larmes brûlent mes yeux,les pleurs séchés tiraillent et craquèlent mon visage. J'ai mal. Et maintenant que ce mal s'est installé, il restera jusqu'à m'avoir entièrement consumée. J'ai l'ai tué(e). Et je ne pourrais jamais me le pardonner. Je pense à ce futur qui n'aura pas lieu et qui d'ailleurs n'aurait jamais pu avoir lieu. Adieu petit(e) ange. Quoique je fasse, plus rien ne peut changer. Le cristal est brisé. J'ai beau pleurer, rire, feindre l'indifférence, essayer d'oublier... rien. Mon c½ur saigne.
Mais j'ai aimé. Peut être trop, ou, au contraire, pas assez.. Je n'en sais rien. Quoiqu'il en soit j'ai aimé. J'ai donné mon corps, mon c½ur et mon âme. Rien n'égale un tel sentiment. L'amour est une des plus importantes raisons de vivre. D'ailleurs, l'amour est comme la vie. Ils ne riment et ne tiennent à rien. Des fils qu'on peut couper bien plus rapidement qu'on les a tissés. Une seconde à peine suffit à éteindre la bougie. Et lorsque la flamme de la vie est sur le point de s'éteindre, celle de l'amour peut la préserver, la rallumer.
Voilà tout simplement ce que je ressens. Une seule chose me rattache à la vie ; lui. Le fil pourrait se couper à n'importe quel moment, mais ses baisers tendres, ses bras protecteurs et ses mots, pleins de douceur et d'amour, m'empêchent de sombrer totalement. Alors, il n'est peut être pas encore trop tard pour que je sorte la tête de l'eau... J'ai plongé, j'ai coulé mais je ne suis pas encore noyée.
La douleur est devenue incontrôlable. Je ne peux plus m'en détacher, ni m'en débarrasser.
Elle est là. Stoïque, elle reste en place. Elle est devenue constante.
Cette auto-destruction m'est devenue indispensable. Impossible de m'en passer même si je n'en veux pas. J'aimerais la rejeter, l'envoyer au lointain.
Je n'ai plus de rempart contre la folie... J'ai grillé toutes les cartouches. A présent je fais partie du monde des fous, des désespérés. J'ai balayé toute la morale humaine, donné mon âme au diable. J'ai jeté au feu tout ce qui avait encore un peu de sens dans mon existence. Mais je vis. Je passe à côté du bonheur, lequel est pourtant là, sous mes yeux ; je l'évite, sans savoir pourquoi, sans même le vouloir. Mais je vis quand même. J'ai baffoué toutes les règles, je ne peux plus être heureuse. Quand bien même je voudrais l'être, je ne pourrais pas. J'essaie mais je n'y arrive pas. J'avance, mais il y a trop d'obstacles sur mon chemin. Je tente de les surmonter, en vain. Je ne parviens pas à les éviter ou les vaincre. Ils me paraissent immenses. Je suis brisée, on m'a coupé les ailes. Les larmes brûlent mes yeux,les pleurs séchés tiraillent et craquèlent mon visage. J'ai mal. Et maintenant que ce mal s'est installé, il restera jusqu'à m'avoir entièrement consumée. J'ai l'ai tué(e). Et je ne pourrais jamais me le pardonner. Je pense à ce futur qui n'aura pas lieu et qui d'ailleurs n'aurait jamais pu avoir lieu. Adieu petit(e) ange. Quoique je fasse, plus rien ne peut changer. Le cristal est brisé. J'ai beau pleurer, rire, feindre l'indifférence, essayer d'oublier... rien. Mon c½ur saigne.
Mais j'ai aimé. Peut être trop, ou, au contraire, pas assez.. Je n'en sais rien. Quoiqu'il en soit j'ai aimé. J'ai donné mon corps, mon c½ur et mon âme. Rien n'égale un tel sentiment. L'amour est une des plus importantes raisons de vivre. D'ailleurs, l'amour est comme la vie. Ils ne riment et ne tiennent à rien. Des fils qu'on peut couper bien plus rapidement qu'on les a tissés. Une seconde à peine suffit à éteindre la bougie. Et lorsque la flamme de la vie est sur le point de s'éteindre, celle de l'amour peut la préserver, la rallumer.
Voilà tout simplement ce que je ressens. Une seule chose me rattache à la vie ; lui. Le fil pourrait se couper à n'importe quel moment, mais ses baisers tendres, ses bras protecteurs et ses mots, pleins de douceur et d'amour, m'empêchent de sombrer totalement. Alors, il n'est peut être pas encore trop tard pour que je sorte la tête de l'eau... J'ai plongé, j'ai coulé mais je ne suis pas encore noyée.